Dans le contexte de la maladie d’Alzheimer, le rôle du kinésithérapeute se métamorphose au fil du temps, s’ajustant en fonction de l’état évolutif du patient.
Cette maladie découle d’une dégénérescence progressive des neurones, initiant son ravage au niveau de l’hippocampe, structure cérébrale cruciale pour la mémoire, avant de s’étendre à l’ensemble du cerveau. Elle se manifeste par des altérations de la mémoire récente, des fonctions exécutives, ainsi que des troubles de l’orientation dans le temps et l’espace. Le patient voit graduellement s’effacer ses facultés cognitives et son autonomie, aboutissant à un syndrome de déclin cognitif et fonctionnel.
La kinésithérapie joue un rôle pivot auprès des patients atteints de cette maladie, adaptant ses interventions à l’évolution des symptômes.
